Nous avons eu la chance — et le choix! — de profiter d’une escapade à Cape Town, Le Cap, en Afrique du Sud, avant de poursuivre notre voyage vers le Botswana, la Namibie et le Zimbabwe pour un safari-croisière au fil du Zambèze, avec CroisiEurope.
Comme Canadiens, il n’était pas question de faire autant d’heures de vol vers l’Afrique australe et de sauter la pointe sud du continent africain : Le Cap. Nous nous sommes dit que l’occasion ne se répéterait peut-être pas et que, malgré le fait que nous étions en plein hiver sud-africain, nous devions en profiter.
Quelle heureuse décision! Cette immersion historique, culturelle, urbaine dans un décor de carte postale est un MUST.

Si l’occasion s’offre à vous de faire un crochet par Cape Town, en Afrique du Sud, avant ou après un safari, ou en simple escapade, voici notre itinéraire, nos coups de cœur et quelques conseils tirés de notre séjour.
Ce voyage a été réalisé dans le cadre d’un séjour de presse avec CroisiEurope ma compagnie de croisière fluviale favorite (il faut voir mes articles sur croisières à: Paris-Normandie, Malte et Sicile, Andalousie et croisière Marchés de Noël pour comprendre!). Comme toujours, les expériences, impressions et recommandations partagées ici sont les nôtres.
Dans cet article
Cape Town, la belle africaine
Le Cap, ou Cape Town, est devenue la ville chouchou de bien des voyageurs, avec raison. Étonnamment moderne et confortable, c’est une destination qui a quelque chose à offrir, peu importe vos intérêts.
Déjà, le cadre est théâtral. La ville s’étend en pente entre l’océan Atlantique et l’impressionnante Table Mountain, qui domine tout le paysage. Le parc national de Table Mountain s’étire d’ailleurs sur quelque 70 kilomètres, de Signal Hill jusqu’à Cape Point. En fin de journée, il n’est pas rare de voir un nuage accroché sur la montagne. Son petit nom? Le Tablecloth (la nappe!).






Le Cap plaît autant aux amateurs de plein air — voile, randonnée, vélo, parapente, surf, kitesurf, équitation, escalade, … — qu’à ceux qui cherchent la dolce vita, les grands espaces, les jardins et les belles balades. Avec ses plages, ses paysages époustouflants, ses restaurants, ses bars et ses vignobles tout près, Cape Town a beaucoup à offrir.
Nous avions quatre jours pour en profiter avant de rejoindre notre groupe CroisiEurope à Johannesburg pour notre safari-croisière et n’avons pas perdu de temps!
Quoi faire à Cape Town? Les immanquables
Voici les incontournables d’une escapade au Cap :
- Table Mountain et son téléphérique
- Bo-Kaap, ses maisons colorées, ses galeries et ses magasins d’épices
- Le V&A Waterfront
- Le cap de Bonne-Espérance et le Table Mountain National Park
- Robben Island, la prison de Nelson Mandela
- Les manchots de Boulders Beach, à Simon’s Town
- Un vignoble de Constantia, à vingt minutes du centre-ville
Notre itinéraire de 4 jours à Cape Town
Notre séjour au Cap constituait le pré-programme du grand voyage CroisiEurope. Au menu : Table Mountain, Groot Constantia, Robben Island, le Waterfront, le cap de Bonne-Espérance et les manchots de Simon’s Town. Comme cette escapade constituait le préprogramme de notre séjour organisé, nous avons eu la chance d’avoir un accompagnateur et chauffeur pour la majorité de nos excursions au Cap.
Cape Town, ou Le Cap, est située à l’extrémité sud-ouest de l’Afrique du Sud, entre l’océan Atlantique et l’imposante Table Mountain. Surnommée la « Mother City », c’est la plus ancienne ville du pays et aujourd’hui sa capitale législative, puisque c’est ici que siège le Parlement sud-africain. Avec près de 4,8 millions d’habitants selon le recensement de 2022, Cape Town est une grande ville cosmopolite, mais la nature n’est jamais bien loin : montagnes, plages, vignobles et une biodiversité exceptionnelle font partie du paysage.
Jour 1 — Arrivée à Cape Town
Il faut savoir que l’Afrique du Sud est à la même heure que Paris durant les heures d’été. Pour alléger le voyage à partir de Montréal, nous avons donc dormi à Paris une nuit, pour se mettre à l’heure avant de repartir direction sud!
Cette première journée en Afrique était essentiellement consacrée à l’arrivée et à l’installation mais le tout fut facile et agréable, grâce à l’organisation impeccable de CroisiEurope. À Paris Roissy (CDG), un représentant tout sourire nous attendait avec nos documents, et ce même si le soleil n’est pas encore levé!

Après environ 10 heures de vol, de jour (je préfère nettement les vols de jour), nous voici arrivés sur un nouveau continent et un autre hémisphère! Accueillis chaleureusement par notre guide francophone, Jean-Paul, un congolais immigré en Afrique du Sud, nous n’avons eu qu’à embarquer dans la voiture jusqu’à notre hôtel.
Pour notre séjour, nous sommes basés à l’Hôtel The Winchester, très chic et central devant la grande promenade de front de mer : le Sea Point Promenade. Le restaurant du Winchester, Le Shoreditch, fut aussi une de nos tables favorites du séjour. Quel régal! Des saveurs méditerranéennes, malaysiennes, africaines pour un résultat séduisant dans tous les plats du petit déjeuner au repas du soir.






Jour 2 — Bo-Kaap, Table Mountain et Groot Constantia
Après le petit déjeuner d’oeufs à la harissa (que je me promets de reproduire à la maison), premier vrai contact avec Cape Town. Avec Jean-Paul, nous partons pour un tour panoramique de la ville, puis direction l’un de ses symboles, Table Mountain. Cette proximité entre un centre urbain dynamique, la montagne, l’océan et les vignobles est d’ailleurs parmi les grands attraits de cette ville au bout du monde!
Visite du quartier Bo-Kaap
Bo-Kaap, avec ses maisons aux couleurs éclatantes et ses rues pavées est l’un des quartiers les plus reconnaissables de Cape Town. Situé sur les pentes de Signal Hill, il est surtout connu comme le cœur historique de la communauté Cape Malay, dont les racines remontent notamment aux populations musulmanes amenées au Cap depuis l’Asie du Sud et du Sud-Est durant la période coloniale.
Cette histoire se retrouve encore aujourd’hui dans les mosquées et nombreuses galeries du quartier, mais aussi dans sa cuisine, avec ses épices et ses currys. C’est là que j’ai fait mes provisions, mon curry Mother in Law (nommé ainsi car… il est corsé!), recommandé par un local et du piment piri-piri que j’adore pour jerky et recettes sur BBQ.




L’inévitable Table Mountain
Si la météo le permet, on doit absolument monter au sommet de Table Mountain en téléphérique. Quel panorama! Le téléphérique ne date pas d’hier : le premier a accueilli des passagers en 1929. Cape Town vue d’en haut permet vraiment de comprendre sa géographie privilégiée, nichée entre la montagne et l’océan.

Au delà de la vue, tout en haut vous aurez accès à des sentiers parfaitement aménagés, battus par le vent et le soleil brûlant … si vous n’avez pas la tête dans les nuages!
Petit conseil : gardez de la flexibilité pour cette visite. Table Mountain a sa propre météo et le vent ou les nuages peuvent avoir le dernier mot. Le programme CroisiEurope prévoit d’ailleurs explicitement que l’ascension dépend des conditions atmosphériques.
Visite du vignoble Groot Constantia
Après le déjeuner, changement complet d’ambiance : direction Groot Constantia pour visiter les caves et, évidemment, déguster les vins du domaine.
Et pas n’importe quel vignoble. Groot Constantia remonte à 1685 et est reconnu comme le plus ancien domaine viticole producteur d’Afrique du Sud. On fait du vin ici depuis plus de 300 ans! Vaut mieux prévoir plusieurs heures pour vraiment profiter de cette vallée et tout ce qu’elle a à offrir. Nous avons d’ailleurs profité d’un excellent repas du midi au restaurant Jonkershuis Constantia. Ce fut notre première immersion aux saveurs locales.
Devant le feu de cheminée et un excellent repas, un verre de Merlot à la main, nous voilà officiellement ajustés au rythme de l’Afrique du sud.





Jour 3 — Robben Island et une histoire impossible à ignorer
Cette journée fut probablement la plus marquante de notre séjour.
Robben Island
Nous avons pris le bateau vers Robben Island, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1999. L’île a servi au fil des siècles de prison, de lieu d’isolement, d’hôpital et de base militaire, mais elle demeure surtout associée aujourd’hui à la prison de haute sécurité utilisée durant l’Apartheid.
Nelson Mandela y a été emprisonné pendant 18 de ses 27 années de détention, dans une minuscule cellule que l’on peut encore voir aujourd’hui. Fermée comme prison en 1996, Robben Island est aujourd’hui un musée incontournable. La visite est particulièrement marquante puisque notre propre visite est guidée par un ancien prisonnier politique, qui raconte lui même ce qu’il y a vécu.

La visite se fait en partie en autobus sur l’île, puis à l’intérieur de la prison, avec ses cours et ses cellules.
Petit conseil: Il est mieux de réserver le bateau et la visite à l’avance mais… la météo aura ici aussi le dernier mot. La traversée prend environ 45 minutes mais on nous dit que l’océan ici peut rapidement être trop agité pour permettre les départs. Vaut mieux ne pas attendre à la fin de votre séjour et réserver cette excursion dans les premiers jours, pour vous permettre une reprise en cas de mauvais temps.
Une histoire chargée et un peuple en reconstruction
On ne peut pas parler de l’Afrique du Sud et de Cape Town sans parler des douleurs de son passé.
Ce qui nous a particulièrement frappés, c’est à quel point l’égalité est récente. L’apartheid n’est pas une histoire lointaine appartenant à plusieurs générations avant la nôtre. Les premières élections nationales où les Sud-Africains de toutes races ont pu voter ont eu lieu en 1994.
Les traces de cette époque sont donc encore visibles et les défis et les écarts sociaux demeurent bien réels. Il faudra sans doute une autre génération, au moins, et le soutien des gouvernements pour que cette liberté enfin acquise vienne avec les moyens d’offrir mieux aux générations futures : accès à l’éducation, logement, soutien à l’entrepreneuriat.
Visiter Robben Island permet de mettre des lieux, des visages et une réalité sur une histoire que nous connaissions surtout à travers les livres et les nouvelles.
On écoute. On observe. On réalise surtout à quel point notre compréhension de ce pan d’histoire douloureux était limitée. C’est une visite parfois difficile, mais essentielle.
V&A Waterfront
Après Robben Island, retour en ville pour lunch et un peu de shopping au V&A Waterfront. Un changement de ton assez radical! Le Waterfront est agréable pour marcher, manger, prendre un verre et observer l’activité du port. Ici, on se croirait presque dans le Maine ou en Californie. Un quartier magnifique où touristes, grands voiliers et phoques partagent les quais.




Jour 4 — Le cap de Bonne-Espérance et les manchots de Simon’s Town
Dernière journée, et non la moindre : direction la péninsule du Cap.
Nous avons emprunté Chapman’s Peak Drive, spectaculaire route panoramique qui longe la côte atlantique, pour rejoindre le mythique cap de Bonne-Espérance.

Le Cap de Bonne-Espérance
Le cap de Bonne-Espérance mérite bien son nom. Ici, difficile de ne pas rester sans voix devant tant de beauté. Un nom, un endroit mythique qui semble presque irréel jusqu’à ce qu’on se retrouve devant. Le navigateur portugais Bartolomeu Dias atteint cette région en 1488 et lui donna d’abord le nom de cap des Tempêtes. C’est le roi John II du Portugal qui le renomma le cap de Bonne-Espérance (Cabo da Boa Esperança), car il offrait une voie maritime prometteuse vers l’Inde et l’Orient.




Petite précision importante : contrairement à une croyance très répandue, le cap de Bonne-Espérance n’est pas le point le plus au sud de l’Afrique. Il représente plutôt l’extrémité sud-ouest de la péninsule du Cap; le point le plus austral du continent se trouve au cap des Aiguilles.
Le secteur fait aujourd’hui partie du Table Mountain National Park et on peut monter vers Cape Point à pied ou en funiculaire pour admirer les falaises, le phare et l’océan. Si votre santé le permet, je recommande fortement de le faire à pied, les sentiers sont prodigieux.
Les manchots à Boulders Beach de Simon’s Town
Sur le retour, petit crochet vers Simon’s Town. Ici, on ne vient pas pour voir des zèbres mais…des manchots!
Boulders Beach, déjà, est un endroit sublime pour faire un peu de baignade ou relaxer avec un livre, entre les grands rochers qui semblent s’être déposés, comme par magie, pour former un paysage côtier improbable. Mais, surtout, c’est ici qu’on peut observer une colonie de manchots du Cap, une espèce qu’on ne retrouve à l’état sauvage que sur les côtes de l’Afrique australe.


Ils se promènent entre les gros rochers de granit, se dandinent sur la plage et plongent dans une eau turquoise qui donne presque l’impression d’être sous les tropiques. Voir tous ces petits manchots en tuxedo dans leur milieu naturel reste un moment absolument magique. Trop, trop mignons!
Quelle saison choisir pour visiter Cape Town?
À prime abord, pour une Canadienne, l’hiver ici n’est pas vraiment un hiver!
Nous étions à Cape Town en juin, soit en hiver austral. Les températures variaient entre 12 et 20 degrés, parfois plus chaud au soleil et à l’abri du vent. Météo parfaite pour faire de la randonnée et de longues marches sur la promenade de front de mer, sans suer.
On nous dit que la haute saison, leur été, de novembre à mars, est bien plus populaire auprès des touristes, mais qu’il peut aussi y faire très, très chaud. Personnellement, je préfère porter une petite veste que… suer ma vie!
Attention au vent. Affectueusement surnommé le Cape Doctor, il peut être brutal, et il fait nettement plus froid en altitude et la nuit. Une laine polaire, un imperméable et un bon coupe-vent font généralement le travail.
D’ailleurs, si vous faites ce voyage en juillet ou en août, vérifiez le fonctionnement du téléphérique : CroisiEurope indique qu’il ferme annuellement pour entretien pendant une période variable de quelques semaines à cette période.
Et si votre séjour vous amène ensuite en safari, comme pour nous, plus au nord du continent, on suggère de privilégier la saison sèche, de mai à novembre. Vos chances de voir les Big Five (éléphant, lion, rhinocéros, buffle, léopard) sont alors plus élevées, parce que les animaux se rassemblent près des points d’eau et à l’ombre des quelques arbres. J’en dis plus dans le prochain article!
On mange quoi à Cape Town?
Voilà évidemment une question qui m’intéresse!
Cape Town porte dans son assiette les traces de son histoire. Au fil des siècles, les Portugais, Hollandais, les Français et les Anglais s’y sont installés, et les communautés indienne et malaise y ont laissé une empreinte profonde. Les influences se rencontrent dans une cuisine franchement intéressante.



Les currys, masalas et piments sont partout. On retrouve aussi des saveurs qui rappellent le Moyen-Orient : labneh, dukkah, muhammara, zaatar et compagnie.
Poissons et fruits de mer sont évidemment bien présents, tout comme le bœuf et un excellent agneau. Et pour nous, plus inhabituel : l’autruche.
Puis il y a le biltong, cette viande séchée sud-africaine. Pour les types écureuils qui veulent toujours avoir des collations sous la main — particulièrement avant de partir en safari — je vous suggère d’essayer. C’est savoureux et… parfois coriace!
J’avais aussi toujours des noix assaisonnées au piment piri-piri à portée de main. Et pour rapporter un peu de tout ça à la maison, les magasins d’épices de Bo-Kaap sont une mine d’or. Avec une bonne bière froide après une journée à explorer (la Black Label est la plus populaire ici), ça fait le travail.
Sinon, épiceries et marchés abondent de produits occidentaux qui rappellent nos propres épiceries.
Les vignobles sud-africains
On ne peut pas vraiment parler du Cap sans parler de vin.
Les Français, notamment les huguenots, ont contribué au développement de la viticulture sud-africaine. La viticulture sud-africaine a une très longue histoire, et la région de Constantia permet d’en avoir un aperçu sans même partir très loin de Cape Town.
Notre visite à Groot Constantia (plus haut dans le texte), fondé en 1685, fut donc un très beau complément à notre découverte de la ville : visite des caves, dégustation et repas sur place mais, pour les amateurs, il y a de nombreux autres vignobles à visiter dans la région!
La production sud-africaine penche nettement du côté du rouge (cabernet, merlot, pinot, shiraz), le reste allant aux blancs (chardonnay, sauvignon, chenin blanc).
Si vous aimez le vin, j’intégrerais sans hésiter au moins un vignoble à un séjour à Cape Town.
Combien de jours prévoir à Cape Town?
Après notre expérience, je dirais que quatre jours constituent une très belle introduction.
Nous avons réussi à voir les grands incontournables sans avoir l’impression de ne faire que courir : Table Mountain et Constantia une journée, Robben Island et le Waterfront la suivante, puis une journée complète pour la péninsule et le cap de Bonne-Espérance.
Avec cinq ou six jours, j’aurais volontiers ajouté davantage de temps libre dans la ville, quelques bonnes tables et, pourquoi pas, encore un peu de vin.
Cape Town vaut-elle le détour?
Mille fois oui.
Cape Town était techniquement le pré-programme facultatif de notre safari-croisière avec CroisiEurope, mais je ne la considère absolument pas comme une simple escale avant le « vrai » voyage.
La ville est spectaculaire, complexe, gourmande, parfois bouleversante. En quatre jours, nous sommes passés du sommet de Table Mountain aux cellules de Robben Island, des caves d’un vignoble du XVIIe siècle aux falaises du cap de Bonne-Espérance.
Et pourtant, notre voyage d’une vie ne faisait que commencer.
Cape Town n’était que le début…
Au quatrième jour, il était temps de refaire les valises. Direction Johannesburg, puis le Botswana et la Namibie pour rejoindre notre lodge CroisiEurope sur l’île d’Impalila. Ensuite viendraient le parc national de Chobe, le Zambèze, le lac Kariba, le parc national de Matusadona et, finalement, les chutes Victoria.
Et si Cape Town nous en avait déjà mis plein la vue, nous n’avions encore aucune idée de ce qui nous attendait.
→ À suivre : notre safari-croisière en Afrique australe avec CroisiEurope, un véritable voyage d’une vie.

Questions fréquentes — Visiter Cape Town
Combien de jours faut-il pour visiter Cape Town?
Je recommande au moins quatre jours pour une première visite. Cela permet de consacrer une journée à Table Mountain et Constantia, une journée à Robben Island et au centre de Cape Town et une journée complète à la péninsule du Cap, en plus de l’arrivée.
Est-ce une bonne idée de visiter Cape Town en juin?
Nous l’avons fait, et oui! Juin correspond à l’hiver austral : il peut faire frais, venteux et pluvieux, mais nous avons trouvé la température très agréable pour visiter. Il faut simplement prévoir plusieurs couches de vêtements.
Faut-il visiter Robben Island?
À mon avis, oui. Robben Island permet de mieux comprendre une partie essentielle de l’histoire contemporaine de l’Afrique du Sud. Le site est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1999.
Peut-on visiter les vignobles depuis Cape Town?
Oui. Constantia se trouve tout près de Cape Town et permet facilement de combiner ville et vignobles dans une même journée.
Le cap de Bonne-Espérance est-il le point le plus au sud de l’Afrique?
Non. Le point le plus au sud du continent africain est le cap des Aiguilles. Le cap de Bonne-Espérance se trouve à l’extrémité sud-ouest de la péninsule du Cap. Ils ne sont pas très loin l’un de l’autre mais il faut poursuivre la route pour voir l’Océan indien d’un côté et l’Océan Atlantique de l’autre.
Peut-on combiner Cape Town et un safari en Afrique?
Absolument, et c’est précisément ce que nous avons fait. Notre séjour à Cape Town précédait un safari-croisière CroisiEurope qui nous ferait traverser l’Afrique du Sud, le Botswana, la Namibie et le Zimbabwe.



